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Le nihilisme au travail (et son anéantissement)

Saturday, November 28th, 2009

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Par ici : le-nihilisme-au-travail-dans-nihil-inc-sylvain-courtoux.pdf

Sur-prendre

Sunday, November 1st, 2009
s’enfonçant dans la béance nuisance sonore son sang -puissance de fond- s’enfonçant dans la nuit immense aurore chanson -puissance de feu-
dans le truc profondément dans la pénombre pénétration dans -passionnément- le trop l’ombre portée profondément dans le trou -putainement-
soudain -écho grondant- les cris l’égorgement l’agonie -hurlements- l’écrit l’écartèlement l’orgasme -silence bruyant- strident d’un sou-
ffle
fuite en avant dans l’espacement -éclairs lueurs- en avant dans les corps dans les gens -râles en sueurs- fuite en coup de dent écoute -le vent qui pleure-
précipités noirs pleins d’obscurité -vide abymé- vite dans les soirs d’étés de chiens -abysses osés- précipités près des pressoirs du chaud -chuté-
transant dans l’air des traces -fracas- dansant dans l’ère des crasses -effroi- transant dans les carcasses d’hier -des tas- dansant dans la poussière de
pas

 

plongé encore frétillant -la pisse éclabousse- jeté frais mort changeant -éclabousse l’impasse- plongé si fort coulant -pissant l’impasse- hors d’élan
rauque et planante la voix échappe lancinante et glauque -valses au loin- rauque achoppe à l’époque sans choix lente choquante -valses au coin-
s’étendant comme une ondée commune nos sourires -instants volés- s’étendant comme une montée de lunes tous nos rires -instants violés- en ri-
cochets
tourne-toi voilà comme ça oui plus bas -silhouettes confuses- penche-toi lèche-là mais oui c’est ça -allumettes qui fusent- oui oui déjà -ou pas-
débordant de vigueur liqueurs -sa présence- de vies s’accordant à la langueur -si intense- débordant de torpeur moqueurs -saisit sa chance-
elle me parla et ce fut un génocide -déclic- elle explosa toutes les pensées à l’acide -éclipse- elle me toucha humide des massacrées -apocalypse- elle
m’aima

 

zoommant sur sa salive abondante et bandante -vive- gros plan qui lave l’image attachante et tâchante -morte- dézoommant rampante et pente -vive-
aventures inventées de toutes liesses -déchirements- la nature éventrée de toutes pièces -déchiquettements- ouvertures ravinée de -dépècements-
ils se perdent toujours au retour -lave en fusion- ils se perdent à rebours des jours -lave télévision- ils se perdent sans recours là sourds -et c’est
l’évasion
s’enfonçant dans les fesses du destin sans limite -évacuations de la zone- s’enfonçant dans la face son festin dynamite -éjaculations de la zone-
dans l’antre virale des pirates du poème qui entrent qui ratent dans -chier la littérature- l’entente cadavérique des pires potes qui papotent -la lâcher-
rigoles visqueuses -charmes et larmes- si folles ruineuses -alarmes enchantées- rigoles visqueuses -vacarmes attentés- si folles heureuses -armes pour sur-

 

 

 

sauter

ZOMBIE WALK & VIRUS PUNK

Saturday, September 12th, 2009

Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vit. Mord. Vie. Mort-vivant. 

Geste sans événement. Naissance incessante en clignotant.

 

Talk. Silence. Talk. Silence. Talk. Silence. Zombie walk.

Processus défunt. Procès sus des fins. Proxys glauq’.

 

Mort animé. Contrôle sorcier. Emprise de l’Autre. Le Nôtre.

Apparaît. Halluciné. Visionné, prise en condition. Fiction.

 

Bruissant, grinçant, gémissant. Aphasique, apathique.

Spectre se nourrissant. Pourrissant. D’os en eaux. Dermique.

Peau qui vire à l’âcre, râle, sacrale et virale. Khôrique.

Horde sans ordre. Mordre. Corde. Corps-port. Systémique.

 

Error. Terror. Horror. Hors… Bords. Sang. Sorts. Chiant.

Trésor. Essor. Ressort. Or… Pores. Sens. Forts. Chance.

 

Evénement du geste. Zeste de conscience. Qui reste.

Qui danse. Cadences. Cas. Pas. Danse. Dense. Pense.

 

Fente. Hommes. Fantômes. Femmes. Amantes. Survivantes.

Vampires. Vents pires. Goules qui coulent. Couilles qui souillent.

 

Habiter, habiter la bite, habiter le tas, habitat. Ta. Bi. Tait.

Infecter, incuber, inventer. Succomber. Succuber. Susciter.

Sucer, citer, situer. Tu es tuée, mutée, luttée. Pute ressuscitée.

Imager l’oxy-mort. Activer la magie, core. Hardcore, mort écartée.  

 

 

Floods. Mood. Flous. Mou. Fouille, mouille. Fuite, vite, hit !

Fous voyous, codes crades, bad mad, fuck suck, drunk punk ! 

Drink pink, bruits cris, kiss piss, cum com fouf’ feu yummy you & me !

— 

Mémoire Armée Noire (MAN) - Projet

Saturday, August 8th, 2009

poesie-du-desastre-projet-version-finale.pdf

Stras’ et ses Stries désastreuses (Prière du Pire)

Friday, April 3rd, 2009

 

Orage. Au désespoir. Oh, haines et mitraillettes. 

Otages d’autant d’OTAN en portes se levant. D’al… armes.

Hommage aux magnifestants. Fêtant nos fantômes. En larmes.

Dommages. D’eaux polluées, d’os dépouillés. Paillettes.  

 

Siège. Pièges à pillages. Villages avilis, si vieillissants.

Neige puis lacs, rimes aux crimes opaques. Des flics.

Nuages. Barrages de militaires, à rages de militants. 

Saccages sécuritaires : en cages les cris, la mer… hics.  

 

Brouillard. Souffrances. France sous censure, sur sang. Insu sourd.

Bouillir en transe. Choisir l’art d’existence, la résistance.

S’ouvrir, faire face, savoir des traces. Détresses des errances.

Si tard. Pour survivre, ivres de livres, spectacle de spectres. Lourds.  

 

Eclairs. De clowns, de clins : d’oeils, d’oeuvres… de fers fatals ?

Esprit qui vient, éclats de vies… serre l’envie qui lance, violences.

Etreint l’air, ère parlant cristal, prix de l’hôpital. Du capital.

Ecrin. Croire en commun. Que l’étau vacille. Va, danse. Si dense…  

 

S’il vous plaît, débordez-les, révoltés, au rendez-vous de nos plaies ! 

 

Délivrez-nous, du trop d’écrous, du tout des crocs, d’idiots condés ! 

 

Soulevez, à bout de corps, ce joug de mort, pour nous sauver des… 

 

reflux d’un passé révolu et dépassé ! 

 

 

(VIVANTS, N’OUBLIEZ-PAS CES EVENEMENTS

Sur l’azur des us et ruses de la rue

Saturday, February 28th, 2009

 

La rue enroue la voie du système

Se rue en roue envoi de lutthèmes

Le ru s’enroule de voix qui tord peur

La ruse en joue l’avoir qui se meurt   

 

Rumeur et amertume allument clameur de l’âme et lueur d’écume

Car la rue meurt à mère brume de larmes en vacarmes posthumes 

 

La rune s’enracine en résistance

Se ruine s’assassine en finance  

Le raz de sang bassine la ville 

L’art use l’encens signe inutile 

 

Humeur et vie murmurent l’envie sur rêves d’avis et de sueurs 

Car la rue mûrit les murs de la grève de gravats ravis d’ailleurs 

 

L’erre hue la valeur de peinombre

Sert plus le malheur des nombres

Le sursaut râleur en noms de pas

L’azur sur l’eau chaleur de l’éclat   

 

Sous l’épave et le grave le lieu jeunes en noeud qui savent le jeu

Car la rue soulève l’entrave de vieux en chaînes avec leurs mieux  

 

L’heure unie sonne l’autre commune

Serre eue nid vers le nôtre l’hommune

Le sursis d’hiver déconne à l’envers

L’assure action varie le bond d’enfer 

 

 

Revenance plurielle

 

qui s’avance en elle 

 

Clairière de France

 

mystère qui s’élance  

 

Fureur du cri qui croît

 

Car la rue a l’esprit dur

 

et l’encre du choix !  

 

En écho à Blanchot

Tuesday, January 13th, 2009

Ecrire

c’est apprendre à parler en se taisant

c’est tracer de la vie en se tuant

c’est comprendre que le rien échappe au temps 

 

 

En écho à Agamben

Tuesday, December 30th, 2008

*

*


Le lieu de l’Art

se trace dans

le palimpseste du

geste

où de la vie

sur-saute à l’infini

 

*

*

 

Evidanses dans ses vies

Tuesday, December 23rd, 2008

Envie d’en saisir

d’évanouir et

nourrir en vent

d’Eve

à mourir devant

les sourires

sang s’élève

à courir vers

ses lèvres.  

 

Evidant ces ires

en vide et sève

hisse vit sens

d’Elle

ensorcelle et

dense en celle

sort d’ailes

s’envole des

si belles.   

 

 

Evidanses y errent

dents dits ces vices

désert hideux l’art

annihile eue ma ni

lyre me mi à ne

île ruasile de myrrhe

des cadences des cas

d’anses nues veut lits

liant lances du désir

décadanses des nids.  

 

 

En vies d’ans c’est

cendre et rives 

cesse en tendre

d’Etre 

ange serre sans

antre des seins

d’entre saints

serrement

d’un serment. 

 

Et vide en sais ci

des rangs dé est

ce chant d’elles

d’Ere

immense mer

chances cède

chancelle d’air

aimer il aide

péril d’aède. 

 

Le Surmâle pataphysique

Saturday, December 20th, 2008

ICI : le-surmale-pataphysique.pdf