Posts Tagged ‘Vie’
Sur-prendre
Sunday, November 1st, 2009s’enfonçant dans la béance nuisance sonore son sang -puissance de fond- s’enfonçant dans la nuit immense aurore chanson -puissance de feu-
dans le truc profondément dans la pénombre pénétration dans -passionnément- le trop l’ombre portée profondément dans le trou -putainement-
soudain -écho grondant- les cris l’égorgement l’agonie -hurlements- l’écrit l’écartèlement l’orgasme -silence bruyant- strident d’un sou-
ffle
fuite en avant dans l’espacement -éclairs lueurs- en avant dans les corps dans les gens -râles en sueurs- fuite en coup de dent écoute -le vent qui pleure-
précipités noirs pleins d’obscurité -vide abymé- vite dans les soirs d’étés de chiens -abysses osés- précipités près des pressoirs du chaud -chuté-
transant dans l’air des traces -fracas- dansant dans l’ère des crasses -effroi- transant dans les carcasses d’hier -des tas- dansant dans la poussière de
pas
plongé encore frétillant -la pisse éclabousse- jeté frais mort changeant -éclabousse l’impasse- plongé si fort coulant -pissant l’impasse- hors d’élan
rauque et planante la voix échappe lancinante et glauque -valses au loin- rauque achoppe à l’époque sans choix lente choquante -valses au coin-
s’étendant comme une ondée commune nos sourires -instants volés- s’étendant comme une montée de lunes tous nos rires -instants violés- en ri-
cochets
tourne-toi voilà comme ça oui plus bas -silhouettes confuses- penche-toi lèche-là mais oui c’est ça -allumettes qui fusent- oui oui déjà -ou pas-
débordant de vigueur liqueurs -sa présence- de vies s’accordant à la langueur -si intense- débordant de torpeur moqueurs -saisit sa chance-
elle me parla et ce fut un génocide -déclic- elle explosa toutes les pensées à l’acide -éclipse- elle me toucha humide des massacrées -apocalypse- elle
m’aima
zoommant sur sa salive abondante et bandante -vive- gros plan qui lave l’image attachante et tâchante -morte- dézoommant rampante et pente -vive-
aventures inventées de toutes liesses -déchirements- la nature éventrée de toutes pièces -déchiquettements- ouvertures ravinée de -dépècements-
ils se perdent toujours au retour -lave en fusion- ils se perdent à rebours des jours -lave télévision- ils se perdent sans recours là sourds -et c’est
l’évasion
s’enfonçant dans les fesses du destin sans limite -évacuations de la zone- s’enfonçant dans la face son festin dynamite -éjaculations de la zone-
dans l’antre virale des pirates du poème qui entrent qui ratent dans -chier la littérature- l’entente cadavérique des pires potes qui papotent -la lâcher-
rigoles visqueuses -charmes et larmes- si folles ruineuses -alarmes enchantées- rigoles visqueuses -vacarmes attentés- si folles heureuses -armes pour sur-
sauter
ZOMBIE WALK & VIRUS PUNK
Saturday, September 12th, 2009—
Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vit. Mord. Vie. Mort-vivant.
Geste sans événement. Naissance incessante en clignotant.
Talk. Silence. Talk. Silence. Talk. Silence. Zombie walk.
Processus défunt. Procès sus des fins. Proxys glauq’.
Mort animé. Contrôle sorcier. Emprise de l’Autre. Le Nôtre.
Apparaît. Halluciné. Visionné, prise en condition. Fiction.
Bruissant, grinçant, gémissant. Aphasique, apathique.
Spectre se nourrissant. Pourrissant. D’os en eaux. Dermique.
Peau qui vire à l’âcre, râle, sacrale et virale. Khôrique.
Horde sans ordre. Mordre. Corde. Corps-port. Systémique.
Error. Terror. Horror. Hors… Bords. Sang. Sorts. Chiant.
Trésor. Essor. Ressort. Or… Pores. Sens. Forts. Chance.
Evénement du geste. Zeste de conscience. Qui reste.
Qui danse. Cadences. Cas. Pas. Danse. Dense. Pense.
Fente. Hommes. Fantômes. Femmes. Amantes. Survivantes.
Vampires. Vents pires. Goules qui coulent. Couilles qui souillent.
Habiter, habiter la bite, habiter le tas, habitat. Ta. Bi. Tait.
Infecter, incuber, inventer. Succomber. Succuber. Susciter.
Sucer, citer, situer. Tu es tuée, mutée, luttée. Pute ressuscitée.
Imager l’oxy-mort. Activer la magie, core. Hardcore, mort écartée.
Floods. Mood. Flous. Mou. Fouille, mouille. Fuite, vite, hit !
Fous voyous, codes crades, bad mad, fuck suck, drunk punk !
Drink pink, bruits cris, kiss piss, cum com fouf’ feu yummy you & me !
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Mémoire Armée Noire (MAN) - Projet
Saturday, August 8th, 2009Stras’ et ses Stries désastreuses (Prière du Pire)
Friday, April 3rd, 2009
Orage. Au désespoir. Oh, haines et mitraillettes.
Otages d’autant d’OTAN en portes se levant. D’al… armes.
Hommage aux magnifestants. Fêtant nos fantômes. En larmes.
Dommages. D’eaux polluées, d’os dépouillés. Paillettes.
Siège. Pièges à pillages. Villages avilis, si vieillissants.
Neige puis lacs, rimes aux crimes opaques. Des flics.
Nuages. Barrages de militaires, à rages de militants.
Saccages sécuritaires : en cages les cris, la mer… hics.
Brouillard. Souffrances. France sous censure, sur sang. Insu sourd.
Bouillir en transe. Choisir l’art d’existence, la résistance.
S’ouvrir, faire face, savoir des traces. Détresses des errances.
Si tard. Pour survivre, ivres de livres, spectacle de spectres. Lourds.
Eclairs. De clowns, de clins : d’oeils, d’oeuvres… de fers fatals ?
Esprit qui vient, éclats de vies… serre l’envie qui lance, violences.
Etreint l’air, ère parlant cristal, prix de l’hôpital. Du capital.
Ecrin. Croire en commun. Que l’étau vacille. Va, danse. Si dense…
S’il vous plaît, débordez-les, révoltés, au rendez-vous de nos plaies !
Délivrez-nous, du trop d’écrous, du tout des crocs, d’idiots condés !
Soulevez, à bout de corps, ce joug de mort, pour nous sauver des…
reflux d’un passé révolu et dépassé !
(VIVANTS, N’OUBLIEZ-PAS CES EVENEMENTS)
Sur l’azur des us et ruses de la rue
Saturday, February 28th, 2009
La rue enroue la voie du système
Se rue en roue envoi de lutthèmes
Le ru s’enroule de voix qui tord peur
La ruse en joue l’avoir qui se meurt
Rumeur et amertume allument clameur de l’âme et lueur d’écume
Car la rue meurt à mère brume de larmes en vacarmes posthumes
La rune s’enracine en résistance
Se ruine s’assassine en finance
Le raz de sang bassine la ville
L’art use l’encens signe inutile
Humeur et vie murmurent l’envie sur rêves d’avis et de sueurs
Car la rue mûrit les murs de la grève de gravats ravis d’ailleurs
L’erre hue la valeur de peinombre
Sert plus le malheur des nombres
Le sursaut râleur en noms de pas
L’azur sur l’eau chaleur de l’éclat
Sous l’épave et le grave le lieu jeunes en noeud qui savent le jeu
Car la rue soulève l’entrave de vieux en chaînes avec leurs mieux
L’heure unie sonne l’autre commune
Serre eue nid vers le nôtre l’hommune
Le sursis d’hiver déconne à l’envers
L’assure action varie le bond d’enfer
Revenance plurielle
qui s’avance en elle
Clairière de France
mystère qui s’élance
Fureur du cri qui croît
Car la rue a l’esprit dur
et l’encre du choix !
*
En écho à Blanchot
Tuesday, January 13th, 2009Ecrire
c’est apprendre à parler en se taisant
c’est tracer de la vie en se tuant
c’est comprendre que le rien échappe au temps
En écho à Agamben
Tuesday, December 30th, 2008*
*
Le lieu de l’Art
se trace dans
le palimpseste du
geste
où de la vie
sur-saute à l’infini
*
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Evidanses dans ses vies
Tuesday, December 23rd, 2008*
Envie d’en saisir
d’évanouir et nourrir en vent d’Eve à mourir devant les sourires sang s’élève à courir vers ses lèvres. Evidant ces ires en vide et sève hisse vit sens d’Elle ensorcelle et dense en celle sort d’ailes s’envole des si belles. Evidanses y errent dents dits ces vices désert hideux l’art annihile eue ma ni délyre me mi à ne île ruasile de myrrhe des cadences des cas d’anses nues veut lits liant lances du désir décadanses des nids. En vies d’ans c’est cendre et rives cesse en tendre d’Etre ange serre sans antre des seins d’entre saints serrement d’un serment. Et vide en sais ci des rangs dé est ce chant d’elles d’Ere immense mer chances cède chancelle d’air aimer il aide
péril d’aède.
