Posts Tagged ‘Conscience’

Inconscient & Conscience “à l’ombre des jeunes filles en fleurs” proustiennes

Friday, December 11th, 2009

Le texte est par ici : inconscient-conscience-dans-a-lombre-des-jeunes-filles-en-fleurs.pdf

L’Autre

Sunday, May 10th, 2009

anarchy-logo-01.jpg  

 

L’Anarchisme comme inconscient de tout révolutionnaire.

 

L’Insurrection comme symptôme. 

 

L’Autonomie comme sublimation. 

 

L’Incandescence comme sinthome.

 

L’Anarchisme comme conscience d’un trésor libertaire. 

 

Anisochronie joycienne

Monday, April 20th, 2009

Un extrait d’Ulysse en guise d’épiphanie : 

commentaire-sur-ulysse-222-224.pdf

La Condition

Wednesday, April 16th, 2008

 

Introduction (P.01-02) :

« J’accepte, mais à une condition.

- Laquelle ?

- A condition que… »

Ainsi, dans nos vies, nous posons souvent des conditions. Si cela n’était pas le cas, la vie serait sans doute plus simple, plus évidente (prévisible). Le conditionnel utilisé dans la phrase précédente montre que nous ne pouvons penser une vie sans conditions… qu’à condition de… Peu importe à quelles conditions, d’ailleurs : le fait est qu’il y a quelque chose qui “empêche” la continuité de nos vies, sans qu’il nous soit possible de fixer ce quelque chose en une définition. Lorsque l’on emploie le terme au pluriel, c’est le plus souvent pour parler des “conditions de vie”, c’est-à-dire d’un état, d’une réalité : quelque chose d’empirique (”de facto”).Lorsque nous employons le terme avec une conjonction ou une préposition (”à condition que”, “sous condition”, “en condition”, etc.), c’est souvent pour ajouter quelque chose dont “on” dépend, quelque chose de théorique, que ce soit favorable ou handicapant. Mais, lorsque l’on parle de la “condition humaine”, la chose est à la fois empirique et théorique, réalité du monde etdépendance logique.

Comment admettre qu’un même terme (”condition”) fasse référence à la fois à un constat empirique, à une constante logique, ou aux deux ensemble ?

Développement

(P.02-07) :

 

La logique du conditionnel transforme une chose en une autre : s’il y avait “ceci”, il y aurait “cela”, à la place de ce qu’il y a. Nous voyons bien que d’un point de vue théorique, la condition fait lien entre deux choses.

[…Martin Heidegger…]

 

La logique de la condition peut être prise sous l’angle théorique de quelque chose qui aide. […]

Si l’on s’intéresse aux constats empiriques, deux exemples s’imposent, un d’ordre particulier, l’autre d’ordre plus général.

[…Hannah Arendt…]

 

Ce que l’homme a en propre conditionne ce qu’il a en particulier. Ainsi, la réalité du monde, sa composition, dépend de la parole car c’est ce que l’homme a en propre.

[…Platon…]

 

L’aporie d’une condition indéterminée ne doit pas nous faire oublier que nous avons pu assurer trois caractéristiques fondamentales : la condition peut être destin (indétermination) et décision (volonté); la condition peut-être joint (lien) et hiatus (séparation); la condition de l’homme est son “propre”, c’est-à-dire la parole. […]

Ainsi, la condition est le propre de l’homme : c’est une chose qu’il est ou une chose qu’il a. Dans les deux cas, la chose est “active” : quand nous le sommes, elle nous agit; quand nous l’avons, nous agissons.

[…Jacques Lacan…]

 

 

Conclusion (P.07-08) :

 

La condition est une chose indéterminée qui agit sur l’homme ou par l’homme car le propre de l’homme est la paroleconditionnelle toujours. La condition indétermine la parole, et par elle, espace, temps, être et avoir. Au fond, “chose” et “phallus” sont, comme “barre”, “point” ou “laps”, des métaphores pour nommer ce qui nous lie-et-sépare de la mort : ce rien angoissant mais révélateur de l’authenticité de notre être, et par métonymie, révélateur du signe, du sexe et de la singularité.

Le rien, est en tant que joint-et-hiatus, la condition de la “différance”, au sens derridéen : différence qui se diffère pour distinguer les choses, de l’indétermination à la détermination. Ainsi, nous appelons “condition” :- Le rien qui transforme, distingue et révèle.- La chose qui fait passer de l’indéterminé au déterminé.- Res, étymologie du rien et de la chose, qui permet au commencement d’être un “saut dans l’origine” : découvert bien après le 1, le 0 en est devenu l’origine. Le zéro est à condition qu’il y ait un.- La naissance et le principe de la conscience : l’inconscient est sans condition bien qu’il ne soit pas sans rien. Snas condition, le rien est vide.

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A améliorer : la manière de conceptualiser, la rigueur de la problématisation et le choix des références.