Hum-1-surrection Nomade 1-visible
Wednesday, August 19th, 2009
La grippe A c’est la fièvre qui monte c’est l’effet qui démonte c’est la lèvre du monde. La grippe Anticapitaliste s’agrippe antique à la liste des grappes à décapiter. La grippe Anarchiste nargue l’archer riche des schistes à chier la propriété pro satiété des pots à cracher la société. La grippe Autonome tonne et nomme les lotos des idiots consommant assommant assumant consumant en taux d’hôpitaux les prolos se déplumant.
La grippe A c’est la rage du peuple en cage en pleurs qui peut en nage plier les pages des plages de peurs. La grippe Associative cesse hâtive d’essayer l’eau plaintive qui scia les os des rives de peaux primitives. La grippe Active varie à pavés en groupes en vrai salives d’énervés arrivés avivés. La grippe Amicale micmac qui cale les flics sous le fric de leur froc escale qu’acclame les lames qui claquent les cliques du cas capital.
La grippe A c’est la folie qui soulève c’est la lie qui s’élève qui enlève les faux lits des finances élèves qui tancent aux prix d’existences. La grippe Artistique tisse tactique astique l’atout pisse la toux haptique plastique. La grippe Ardente danse amante les dits médicaments alarmante armante l’intense part des gens. La grippe Amoureuse heureuse des coups d’amas de creux allumeuse du feu à l’Etat qui allaita la faucheuse facho.
La grippe A c’est le désastre survenant pour survivre c’est la discipline des plis d’événement c’est la dynamique du vent violent c’est la conduite de la connerie enduite de bonne ânerie flânerie qui fane les prairies des réceptacles en série de spectacles qui font périr pourrir pétrir nos sourires sans sous mais pires que les seuils des saouls à cercueils de nous de poux dépassant de la pensée censée mimer l’imminence immense de nos plaies.
La grippe A c’est la maladie de l’Armée le virus laid bandit et armé noir AN à haine l’ennemi obscène qu’anime l’art du marcher noir anar mi né mi mort qui en a marre des chaînes des chiennes déboires des porcs des purs pour l’or pour l’heure de gloire des dinosaures trop entravés encore lavés larvés traversés de travail de troncs de bétail à étrons de patrons par cons à cris d’on a pas pris la façon des prisons que nous piratons.
La grippe A c’est l’essai de dépassement du risque flasque du mix de rixes et de masques de cirques de terreaux terroriste qui s’arque aux briques qu’on cite au ban aux barres aux barricades arcades sourcilière des souricières à grenades graine de prière actionnaire au panier à salade au pilori sale et en panade panique atomique niquant érigeant appliquant l’arnaque à grandes claques les montages sabotages blocages sauvages.
La grippe A des insurgés écorchés étrangers sans manger sans sujets sans chez-soi mais en très moi émois libérant du blême blâme qui brime abîme emblème mis en abyme décimant par goût gouvernements nœuds à balbutiements à bulles jouissants en sangs baisés par nos soins seins visant le sens saisissant pétrissant démolissant la démocratie ce mot racis mort mode merdocratie des crades assis que l’on moquera en assassins vivants en nos bassins collant à la colère complice en l’air de poéticité dans l’aire intensité de chairs à chier à chercher à chiper ce qui était en papier en papes en pipes en tapes en stop en stup’ en putes disputes qui tempêtent à tant d’attente de banques qui pètent en fêtes de pan de ban de bancs en queues en têtes sans carcan sans quart temps en comètes en corps en sorts en quête en accord en aqueux en crêtes en trésors en jeux en qui-jette en mets en déjà-en-miettes en je en j’aimais-que-jamais-ça-s’arrête