Archive for the ‘Art’ Category

Load & Shot : overwriting pornolettriste

Sunday, March 7th, 2010

load-shot-overwriting-pornolettriste.pdf

Ratage féminin : une Vie météo-paysagère

Friday, February 19th, 2010

disponible ici : 

meteorologie-et-paysage-dans-une-vie-de-maupassant.pdf

désertion. frétillante.

Friday, February 12th, 2010

 

-tir. ailleurs. à l’heur.

pas. à deux. en douce.

-mir. écart. et. cris.

là. loin. en coins. en

corps.

 

-pir. sourires. rares.

flou. fous. afflux. lus.

-rir. bouches bées.

flots. faufilés. feux. et

forts.

 

-uir. à poils. à peaux.

jeux. réjouis. déjà.

-sir. oser. oasis. pisse.

jus. nuages. nous. en

traits.

 

-gir. gais. goûts. dés.

clic. tact. toi. traces. clin.

-nir. -mer. -cher. -dir.

 

-tiller.

 

DINHUMAINS

Saturday, January 16th, 2010

 

 

pi

trois

ca²s tord

the pixels

pique celle qui

épique nique elle

crois (fort)

 

à la respiration - à la pixelibération - à l’action -

à la poinçonnification - à la virtualisation

des sons

des tons

des cons

d’humains

 

 

di

nues

mains

dits n’hument

qu’un humanosaure

quelle conque météore

(s-)hit !

 

impact - désastre - condition errante - contact -

d’inhumains - prostitution marrante - d’inhumant

leur destin

leur festin

leurs fesses

de putains

 

 

vie

de joie

abat rage

bords et cris

morts humides

mord présences

chaudes danses (et acides)

 

“dé-livre-moi” (Flora Holler & Aurélien Marion)

Thursday, January 14th, 2010

 

regardable ici : playerConcours.php

téléchargeable ici : http://www.megaupload.com/?d=BB1YFEWK

VAG

Wednesday, December 23rd, 2009

 Peinture de Renaud Poillevé

 

 

rage (danse) (violence (éruption (oscillation à l’image)) en

 

- trace - bruns (creux-à-crêtes) en ((nage) clin) 

 

explosion abyssale (osons bis (sale))

 

- trace - saisie ((sombre) sursis) sans

 

(teint) sursaut long souffle son (tons)

 

humide transe - trace - (immense (pluie)) vibrance

 

violence lavante vidant l’évidence évitant

 

vite (gouttes) cathartique (à gouttes) viv-

 

ace éclat et cul - trace - écume et

 

j’hume (j’attache) jets jeux jus (taches) joie je

 

jaillit déjà

 

s’écrase (vase)

 

débris (débords (des corps)) de

 

fièvre force qui frotte (bleus)

 

qui tranche les lèvres - trace - qui nous touche (à lame) 

 

effroi et chaud (à larmes) émou-

 

vant nous soulève (l’épiderme) et vous

 

crève (liquide) - trace - vous perd (les pores) ou

 

vous récupère ((fluide) devant) dehors

 

profondément (fente) et - trace - ondée ment

 

traits (entrée infirme) au firmament

 

désastre (départ) décri des pires - trace -

 

de la mer à l’instant tant amer hâle

 

instance (immatière) eau d’air (silence) - trace -

 

puissance (art) pisse (crade) (bruisse (hard)) puis fracasse

 

Inconscient & Conscience “à l’ombre des jeunes filles en fleurs” proustiennes

Friday, December 11th, 2009

Le texte est par ici : inconscient-conscience-dans-a-lombre-des-jeunes-filles-en-fleurs.pdf

AVALON - le Fantastique de la Disparition

Thursday, December 10th, 2009

AVALON - DVD

 

Si, comme chez Antonioni, la disparition altère la distinction entre réalité et fiction, elle n’est pas, chez Mamoru Oshii, mise en image de la même manière. En effet, Avalon est un film fantastique, c’est à dire, un film où l’équivoque entre rationalité et irrationalité -mais aussi entre naturel et surnaturel- crée une atmosphère d’étrangeté (à soi, au monde), transcrivant l’angoisse de vivre.

[Cette définition du fantastique repose sur la définition littéraire de T. Todorov]

Ainsi, Avalon nous fait éprouver, via une expérimentation complexe et ardue de l’imaginaire, la hantise de l’absence, revenance risquant de s’absolutiser en kénose du sens. C’est donc un film fantastique dont l’inspiration la plus explicite et revendiquée vient du court-métrage de Chris Marker, La Jetée (1962).

Le titre, Avalon, fait référence à la légende arthurienne (île mythologique où errent les immortels), mais aussi à un jeu vidéo de guerre (l’univers virtuel du film), et, à la « classe réelle » de ce même jeu vidéo (la partie spectaculaire du virtuel). Ces trois niveaux de compréhension sont à appréhender ensemble, faisant d’Avalon le lieu de disparition principal du film.

Dans ce film, l’entrée dans le jeu se comprend comme le passage de la réalité à la virtualité. C’est la présence d’Ash -l’héroïne-, qui définit cette distinction, et ce sont les disparitions l’affectant qui en altère la portée. Ash est une joueuse solitaire, à la survie quotidienne banale et sombre, elle ne vit que par le jeu car il lui rappelle l’épopée qu’elle vécut avec son ancienne équipe, les “Wizards”, avant que son amant Murphy ne disparaisse, perdu à jamais dans la virtualité.

C’est pour le retrouver qu’Ash tentera d’aller au bout du jeu, en accédant à cette si mystérieuse « classe réelle », épreuve finale de la disparition. Comment le cinéma fantastique parvient-il à nous montrer la difficulté de cette épreuve ?

Pour y parvenir, Ash doit parcourir les deux systèmes de sens que nous allons vous développer dans nos deux premières parties :

I – Le système fantastique de la survivance.

II – Le système neutre du spectacle.

Ce sont les rapports entre ces deux systèmes de sens qui nous amèneront à notre troisième partie, plus directement ancrée à notre problématique :

III – Impacts des lieux de disparitions sur la vie.

 

L’intégralité du texte : avalon-le-fantastique-de-la-disparition.pdf

 

Le symbolisme de la “Danse macabre”

Thursday, December 10th, 2009

Par le poème de Cazalis et la musique de Saint-Saëns : de-cazalis-a-saint-saens-le-symbolisme-dans-la-danse-macabre.pdf

Pour écouter la version symphonique analysée : ici

Merleau-Ponty & les Arts visuels

Thursday, December 10th, 2009

Par ici : merleau-ponty-et-les-arts-visuels.pdf